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FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à 2008 (9ème partie)
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Et la saga continue…
Donc, après avoir payé CHF 800.- - pour obtenir un droit de visite « élargi », celui-ci a été fixé par ordonnance du 4 juillet 2007, à une fois par mois..
Hélas, le bonheur sera de courte durée, pour la grand-maman et son petit-fils.
Elle se rend compte qu’elle a été roulée dans la farine par la juge et l’assistante sociale !!!
Les faits : dans la précédente ordonnance, il avait été accordé un droit de visite tous les 15 jours. Or, pour avoir demandé un droit de visite « élargi » l’autre droit de visite, devant se passer au foyer, a tout simplement été supprimé.
L’ambigüité du procès-verbal ne fait aucun doute. Effectivement le doute a plané au point de rencontre et dans la famille d’accueil. Toutefois, l’enfant était présent pour la visite habituelle devant se passer au point de rencontre.
Dans ledit procès-verbal d’audience du 4 juillet 2007, il n’est fait aucune mention de suppression de droits de visite. Mais il est allégué qu’il est accordé, à raison d’une fois par mois, l’autorisation de se promener librement avec l’enfant, hors du point de rencontre, de 11h.00 à 17h.00. Déjà qu’il a fallu mendier l’allongement de cet horaire de 15h.00 à 17h.00
La famille comme la grand-maman considèrent donc, que les droits de visite tous les 15 jours doivent être maintenus. Qui paierait 800 francs pour obtenir moins qu’auparavant, à moins d’être stupide (…) Ce qui est acquis, devait le rester.
Il faut également préciser que, depuis le 7 juillet 2007, il a fallu attendre jusqu’au 18 août pour revoir l’enfant. Et quelle journée, que ce 18 août ! L’assistante sociale (de Genève) a programmé un ordre du jour impensable pour la 1ère sortie hors du point de rencontre. Il fallait conduire l’enfant au Parc des Sports de la Chaux-de-Fonds pour 13h.30. Personne ne s’y trouvait à l’heure fixée, et tenez-vous bien, vu son jeune âge, l’enfant n’y était même pas inscrit...
Temps perdu, frais de taxi inutiles… Merci, Madame l’assistante sociale pour ce gâchis. Pourquoi, veut-elle tout régenter, depuis Genève ? Pourquoi la famille d’accueil se plie-t-elle tellement aux injonctions du SPmi ? N’est-elle pas à même de voir ce qui est bien ou pas pour l’enfant ?
Parlons maintenant, du droit à la famille. On peut lire dans l’ordonnance du 4 juillet 2007, l’interdiction qui est faite à tous les membres de la famille, amis-es, d’accompagner ou de rejoindre l’enfant et sa grand-mère.
Pensez donc, pourquoi apporter du bonheur à un enfant, quand on peut le brimer.
Nous en sommes là, de cette saga. Va-t-on nous redemander 800 francs pour rétablir un droit de visite tous les quinze jours ? Quant au père de ce petit garçon, il vient de passer un mois aux Hug et la maman ne va guère mieux. Elle est également hospitalisée actuellement. Enlever brutalement un enfant aux siens, alors que ce sont des parents aimants, est la pire des choses qui puisse arriver à des êtres humains sensibles. Cela ne peut rien résoudre, mais contribue certainement, à aggraver des maladies physiques ou mentales. De cela, personne ne veut en convenir. Dernièrement, nous lisions dans la Tribune de Genève, qu’un avocat a préconisé dans sa défense, qu’une mère ne soit pas séparée de ses enfants, et a « lâché » en plein tribunal que : les foyers d’accueil, sont des usines à délinquants. Or, l’acte commis par sa cliente, était ô combien plus grave (coups de couteau par jalousie) qu’une altercation sanctionnée depuis 10 ans, par l’article 43.
Le jugement inadéquat d’une juge, Mme J. a créé une situation inextricable qui ne s’arrange toujours pas, les neuroleptiques faisant le reste…Vive l’article 43 !!! Les victimes : un petit garçon de 7 ans et … toute une famille.
Ah, j’oubliais de mentionner, que l’assistante sociale de l’enfant, s’est permise de téléphoner à la Doctoresse de l’Hôpital cantonal de Genève, pour obtenir des renseignements sur le père du petit garçon.
Le secret médical a été bien gardé, heureusement.
23 septembre 2007
Madame L. E. Pellissier
28, chemin de la Gradaille
1224 Chêne-Bougeries
Tribunal tutélaire
att. Mme XXXXXX
3, rue des Chaudronniers
1204 Genève
Genève, le 22 septembre 2007
Dossier XXX/X/XXXX/2000
Concerne : dates de DV
Madame le Juge,
Le procès-verbal de comparution de la soussignée du 19 juin 2007, ne comporte aucune suppression de droits de visite.
En effet, les prochains sont fixés au :
1. 29 septembre 2007 au foyer Jeanne-Antide
2. 20 octobre 2007 (le 13 octobre étant supprimé) hors du foyer
3. 27 octobre 2007 au foyer Jeanne-Antide
4. 10 novembre 2007 hors du foyer
5. 24 novembre 2007 au foyer Jeanne-Antide
6. 8 décembre 2007 au foyer Jeanne-Antide
7. 22 décembre 2007 hors du foyer
D’avance, je vous remercie de bien vouloir rectifier l’erreur qui me prive de mes droits de visite au foyer, ces derniers ayant été fixés précédemment, et votre ordonnance n’en ayant pas fait état.
Dans l’attente d’une prompte réponse de votre part, et tout en vous en remerciant vivement d’avance, je vous prie d’agréer, Madame le Juge, mes salutations les meilleures.
Leïla Elisabeth Pellissier
Copie : aux ayants droit

(A suivre)
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