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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à 2008 (10ème partie) Lire la onzième partie »


Il est encourageant de constater qu’une certaine évolution va enfin « dans le bon sens » au SPMI (Service protection des mineurs). Certes, il a fallu galérer, prouver que le protocole de la juge, ne comportait pas la transcription intégrale et surtout essentielle de l’audience. L’avocate présente, l’a confirmé. Mais que serait-il arrivé si tel n’avait pas été le cas ? La situation n’aurait sans doute pas évolué, au détriment de l’enfant. Désormais, ce petit garçon a libre accès à sa famille : père, mère, grands-parents. Naturellement, pas autant que l’enfant le souhaiterait. Passer pour tout et rien par des intermédiaires est une réalité pesante, voire agaçante, qui crée aussi, un sentiment de colère face à l’institution.

Un exemple qui fait très mal :

« Il est notifié à Mme Pellissier, que ses droits de visite à son petit-fils lui sont strictement personnels et lui fait interdiction de mettre l’enfant en contact avec des tiers, fussent-ils membres de la famille, à l’occasion de son droit de visite, que ce soit personnellement ou par téléphone. » (texto !)

Quand on sait que certains pères ont toutes les difficultés à voir leur-s enfant-s plus qu’une fois par mois, et sous contrôle… on peut se demander jusqu’à quel point on peut accepter de tels propos de la part d’une juge ? Serait-ce dans la loi ? Le CCS n’a pas répondu à mon attente, je n’ai rien trouvé dans la « bible des lois », à ce propos !!! Qui a décrété de telles inepties discriminatoires ? N’ai-je pas le droit de me faire accompagner par la personne de mon choix auprès de mon petit-fils ? Dans quelle démocratie vit-on ?

Qu’il est long, le chemin qui reste encore à parcourir. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir, afin que les droits de l’enfant et de la famille soient respectés, que la loi soit appliquée et qu’aucun arbitraire ne soit accepté dans le système actuel.

Des interventions sont parfois nécessaires, mais en aucun cas, on ne peut accepter certaines décisions qui peuvent causer plus de tort et de révolte. Le droit de s’exprimer doit être respecté.

L’application de la Déclaration universelle des droits de l’homme fait encore trop défaut. Son suivi permettrait d’éviter de sérieux dérapages.

(A suivre)

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